31 mai 2008
Bavarois exotique coco-mangue-goyave... pour le kiki évidemment.
Voici de petites verrines bavaroises vraiment délicieuses. Rien de révolutionnaire mais des saveurs qui s'associent merveilleusement pour un résultat goûteux, très frais et léger (pour la légèreté çà n'est qu'une impression, faudrait pas oublier que le bavarois c'est de la crème anglaise mélangée à de la crème fouettée :-p ).
Dans mes verrines donc : une gelée à la mangue surmontée de bavarois aromatisé à la liqueur de noix de coco couronné de confiture de goyave...
çà vous tente bien ? avouez ! Allez, je vous file la recette...
Bavarois exotique coco-mangue-goyave
Pour 6 grandes verrines
Gelée de mangue :
20cl de jus de mangue
1g d'agar agar en poudre
Bavarois :
25cl de lait
10cl de liqueur de noix coco (ou de Malibu)
2g d'agar agar en poudre
75g de sucre
3 jaunes d'oeufs
25cl de crème fleurette
6 cc bombées de confiture de goyave
Réaliser la gelée de mangue.
Verser le jus de mangue et l'agar agar dans une casserole.
Bien mélanger pour dissoudre l'agar agar.
Porter à ébullition et laisser frémir une dizaine de seconde.
Retirer du feu et verser dans les verrines.
Réserver au frais.
Préparation du bavarois.
Fouetter les jaunes d'oeufs avec le sucre jusqu'à ce que le mélange blanchisse.
Verser le lait, la liqueur et l'agar agar dans la casserole.
Bien mélanger pour dissoudre l'agar agar.
Porter à ébullition et laisser frémir une dizaine de seconde.
Retirer du feu et verser sur le mélange oeufs/sucre.
Bien mélanger et remettre le tout dans la casserole.
Porter à feu doux en mélangeant jusqu'à ce que la crème nappe la cuillère.
Laisser refroidir (attention la crème doit être froide mais non prise par l'agar agar sinon vous aurez beaucoup de mal à incorporer la crème fouettée).
Fouetter la crème fleurette bien froide pour la monter en chantilly et l'incorporer délicatement à la crème anglaise.
Répartir le bavarois dans les verrines.
Finir en déposant une grosse cuillère à café de confiture de goyave sur le sommet.
Réfrigérer au moins 4 heures.
Bien sur, comme je le disais dans le titre, ce bavarois est ma participation au KKVKVK #25 organisé par Pia.
17 mai 2008
Le pandan des étoiles - La trilogie - Episode III : Le retour du pandan
Alors là, sans me venter, je pense qu'on peut considérer qu'avec ce dessert je suis devenue un maître jedi de la force verte.
Ce vert-manger est un pur délice !
La noix de coco sublime la saveur du pandan. C'est officiellement, l'association qui fonctionne le mieux.
Un seul bémol, j'ai un peu trop forcé sur le sucre à mon goût (zhom a trouvé que c'était bien comme çà), je conseillerais de diminuer la quantité de 50g.
Hé, les foodistas, je parie que vous ne résisterez pas, le vert-manger sera le dessert de l'été ! ;op
Vert-manger coco / pandan
Préparation : 10 minutes
Réfrigération : 4 heures (voire toute une nuit)
Pour 6 personnes
- 60cl de lait de coco crémeux
- 200g de sucre roux (à mon avis, 150g seraient suffisants)
- 1cc de pandan
- 2g d'agar-agar
Verser le lait de coco, le sucre et le pandan dans une casserole.
Diluer l'agar-agar dans une cuillère à soupe d'eau et l'ajouter aux autres ingrédients.
Bien mélanger au fouet et porter à ébullition.
Remplir les ramequins et réfrigérer au moins 4 heures.
Je ne voudrais pas plagier Mamina, mais c'est franchement tout simple, toubon ! :-p
Précédemment dans "Le pandan des étoiles " :
Episode I : le gâteau indonésien
Episode II : les fondants pandan / sésame / amande
08 mars 2008
Je donne le ton du week-end : trannnquiiille !
Enfin le week-end, après une semaine abominable, comme savent souvent l'être les semaines de rentrée.
Ces jours où vous vous dîtes qu'il y en a marre de bosser avec/pour des abrutis...
marre de faire de l'assistanat...
marre de devoir traiter des adultes comme des mômes de 3 ans à qui il faut tout répéter 100 fois...
marre qu'on vous prenne pour une conne / un mulet en vous laissant vous taper tout le boulot parce que « vous savez mieux le faire »et puis « çà ira plus vite si c'est vous qui le faîtes »...
marre de décrocher le téléphone 10 fois par jour pour s'assurer que les entreprises françaises ont bien envie de bosser et que votre commande passée il y a 3 mois - avec délai de livraison de 4 à 6 semaines - sera bien livrée dans 2 semaines...
marre des caprices de la direction qui vous demande de rédiger un cahier des charges pour la fin de la semaine (bien sur Môsieur, je me disais justement que je n'avais rien à foutre cette semaine) et finit par vous dire au moment de la remise du dossier « garde-le sous le coude jusqu'au mois prochain, finalement on ne va pas le soumettre à l'AG ce mois ci »...
Enfin, vous l'aurez compris, j'en ai ras la frange !
Ce week-end sera donc placé sous le signe de la feignassitude...
Et moi, quand je feignasse, je mange des yaourts.
Alors, ce week-end, c'est yaourts et on ne bronche pas ou je m'énerve...
Yaourts à la cannelle
1 litre de lait entier
1 yaourt nature
2 gros bâtons de cannelle
4 cs de sucre roux
Porter le lait à ébullition avec la cannelle et le sucre.
Couper le feu et laisser infuser jusqu'à complet refroidissement.
Battre le yaourt dans un pichet avec bec verseur et délayer avec le lait (vous aurez pris soin de retirer les bâtons de cannelle).
Remplir les pots et laisser fermenter en yaourtière 12 heures.
Cette fois, j'ai voulu voir si avec du lait entier et un temps de fermentation maximum la texture des yaourts était vraiment plus ferme. Franchement, je n'ai pas trouvé beaucoup de différence par rapport aux yaourts précédents. Je reviens donc au lait demi-écrémé additionné d'un pot (de yaourt) de lait en poudre et une fermentation de 8/9 heures.
25 février 2008
Macaron géant au praliné
Rassurez-vous, je n'ai pas mangé ce macaron de 20 cm de diamètre à moi toute seule. Bien que je trouve les macarons de taille standard toujours trop petits, je ne suis pas encore boulimique (ceci dit mettez moi quelques jours sous régime stupido-tyrannique – genre soupe au chou – et là je ne peux plus rien garantir).
Je n'ai pas encore trouvé ma recette parfaite de macarons,mais cette fois, je crois que j'en approche.
Je voudrais trouver le bon compromis entre le macarons à la meringue française très biscuité et le macaron à la meringue italienne avec sa croûte lisse, brillante et bien croustillante.
Cette fois, j'ai obtenu des macarons bien pleins (oui, je dis DES macarons parce que j'avais gardé un peu d'appareil pour faire quelques petits macarons) et biscuités.
Le goût d'amande était bien présent.
Ils étaient croustillants avec une bonne couche de moelleux à l'intérieur (je ne parle que des coques, pas de la ganache, suivez bien).
Le seule hic, est que je ne les ai pas trouvé assez bombés, un peu raplapla quoi, avec une collerette qui s'étale un peu.
Mais je n'ai laissé croûter que 20 minutes, peut-être qu'avec un temps de pause plus long, j'aurais eu une meilleure « levée ».
En tous cas, j'ai bien aimé ce format géant et la réaction de mes invités :
« Oh, on dirait un gros macaron ! » dixit l'invité homme
« Mais c'est un gros macaron. », moi
« Dis donc, çà ressemble à un gros macaron », l'invitée femme 30 secondes plus tard
« Parce que c'est un gros macaron », re-moi
Macaron géant au praliné
Pour 6 parts généreuses
Pour les coques :
200g de poudre d'amande
200g de sucre glace
5 cl d'eau
200g de sucre semoule
2 fois 75g de blancs d'oeufs (4 oeufs pour moi)
30g de cacao en poudre non-sucré
Pour la ganache :
25cl de crème fleurette
200g de pralinoise (1 tablette)
La veille, mettre les carrés de pralinoise dans une jatte et les faire fondre au micro-ondes (30 secondes par 30 s. en mélangeant bien à chaque fois).
Faire tiédir la crème fleurette et l'ajouter à la pralinoise petit à petit en l'incorporant bien, le mélange doit être lisse.
Filmer et réserver au frais.
Le jour même, dans un grand récipient, mélanger la poudre d'amande, le sucre glace et le cacao.
Verser 3 cuillères à soupe du mélange obtenu (tant pour tant) dans le bol du mixer et mixer, rajouter 3 cuillères de soupe de poudre, mixer et ainsi de suite jusqu'à épuisement (c'est une bonne méthode pour obtenir une poudre fine lorsqu'on a un tout petit robot ménager).
Remettre la poudre dans le récipient d'origine et réserver.
Verser le sucre semoule et l'eau dans une casserole, mélanger à la spatule et faire chauffer à feu moyen.
Utiliser une thermosonde pour contrôler la température du sirop qui doit atteindre 119°.
Pendant ce temps, monter 75g de blancs d'oeufs en neige jusqu'à obtenir des « becs d'oiseau ».
Quand le sirop est à 119°, le retirer du feu et le verser sur les blancs d'oeufs (doucement en le faisant couler sur le bord du récipient) tout en continuant de battre.
Battre à pleine vitesse jusqu'à ce que la meringue soit tiède.
Verser les autres 75g de blancs d'oeufs sur le tant pour tant.
Mélanger à la spatule pour obtenir une pâte assez épaisse.
Incorporer une petite quantité de meringue italienne pour détendre la pâte.
Ajouter le restant de la meringue et macaronner (travailler l'appareil rapidement par des mouvement de va-et-vient en surface pour faire ressortir l'albumine contenu dans l'oeuf et donner du brillant).
Tracer deux cercles de 20 cm de diamètre sur deux feuilles de papier sulfurisé.
Remplir une poche à douille avec l'appareil à macarons.(J'ai utilisé une douille de 8 mais j'aurais du en prendre une beaucoup plus grosse (12 ou 14) pour que l'effet « d'escargot » se voit mieux après la cuisson).
Remplir les deux cercles de pâte en partant du milieu et en formant un escargot.
Laisser croûter au moins 20 minutes (la prochaine fois je laisserai au moins une heure).
Préchauffer le four th.7.
Faire glisser l'une des feuilles sur une plaque à pâtisserie.
Enfourner sur deux autre plaques vides.
Cuire 18 minutes.
Laisser refroidir les macarons sur la feuille avant de les décoller.
Sortir la ganache du frigo et la monter comme une chantilly.
Remplir une poche à douille de ganache (utiliser une douille décorative).
Recouvrir l'une des coques de ganache montée et couvrir de la seconde coque.
Conserver au frais quelques heures avant de servir.
Je l'ai servi accompagné d'une crème anglaise à la vanille bourbon (la recette une autre fois), c'était absolument délicieux.
21 février 2008
Riz au lait à la vanille piqué chez Bergamote
Des gousses de vanille bourbon extraordinairement parfumées, une envie de riz au lait, un petit tour chez Bergamote et zou en cuisine !
Riz au lait à la vanille
100g de riz rond
1 litre de lait demi-écrémé
1 cs de crème fraîche (inutile si vous utilisez du lait entier)
150g de sucre roux
1 gousse de vanille bourbon
1cs d'eau
Dans une casserole à fond épais, verser une cuillère à soupe d'eau, le riz, le lait, le sucre, la gousse de vanille préalablement fendue et grattée et les grains de vanille.
Porter à ébullition et laisser frémir pendant 20 minutes.
Arrêter la cuisson (n'égouttez surtout pas !).
Verser le contenu de la casserole dans un plat allant au four et enfourner à 110°C pour 30 minutes (Bergamote conseillait 30 minutes pour un riz au lait assez liquide, 45 minutes si on le préfère bien crémeux, ou 1 heure si on le souhaite plutôt compact, comme un gâteau de riz. J'ai laissé le mien 45 minutes car je le voulais crémeux mais c'était un peu trop compact, donc je pense 30 minutes suffisent).
Déguster chaud ou froid.
Le parfum de ces gousses de vanille est vraiment fabuleux et puissant (dès que j'ouvre la boîte, çà embaume toute la cuisine), j'ai bien envie d'en utiliser une pour parfumer de l'huile d'olive... Si vous avez d'autres idées, je suis preneuse...
14 février 2008
Je récidive ! Les yaourts coco...
Comme je le disais dans mon premier billet sur les yaourts, ma yaourtière je l'aime ! Et, çà tombe bien, ma petite tribu aussi.
Mon petit hom', qui ne mangeait quasiment pas de yaourts, emporte chaque matin son petit pot de verre au travail :-p
Pour cette seconde tentative, je les ai voulu à la noix de coco.
Ma base est toujours un yaourt bio à 0% (il faut bien les finir) et du lait bio demi-écrémé UHT. Cette fois, j'ai quand même ajouter du lait en poudre. La texture me convient tout à fait, je pense que c'est un bon compromis entre le yaourt très gourmand 100% lait entier (certaines y ajoutent même de la crème ;-) Quelles gourmandes !) et le brassé, ferme mais quand on touille on peut le boire au verre.
Ne voulant pas sentir les petit « grains » de coco dans mes yaourts, j'ai juste fait infuser la noix de coco dans le lait puis j'ai filtré. Le goût de noix de coco était présent mais subtil (çà n'est pas un reproche, je les ai trouvés délicieux). La prochaine fois je testerai avec du lait de coco pour voir si le goût est plus intense.
Yaourts à la noix de coco
Pour 7 pots
1 litre de lait demi écrémé UHT
1 yaourt nature 0%
4 cs de lait en poudre
4 cs de sucre de canne
6 cs de noix e coco râpée
Mettre le lait dans une casserole et ajouter la noix de coco râpée.
Porter à ébullition puis éteindre le feu.
Laisser infuser jusqu'à complet refroidissement du lait et filtrer.
Verser le yaourt dans un grand pichet avec bec verseur.
Ajouter le sucre et le lait en poudre, et fouetter.
Délayer progressivement avec le lait infusé.
Bien fouetter pour dissoudre le sucre.
Verser dans les pots.
Laisser fermenter 8 heures en yaourtière.
Vous aimez les yaourts, c'est par ici :
Yaourts natures au sucre de canne
10 février 2008
Mes premiers yaourts !
L'idée me trottait dans la tête depuis un moment, çà y est, je me suis lancée, j'ai investi dans une yaourtière !
Elle est toute mignone avec ses petits pots tout ronds, en plus elle prends peu de place (critère important, vu la capacité limitée et l'encombrement manifeste de ma cuisine).
Bien sûr, il a fallu que je l'essaie de suite !
J'ai beau avoir lu un tas de billets sur blogs et forums divers recommandant l'usage de lait entier, moi, je n'avais que des yaourts natures bio à 0% et du lait bio UHT demi-écrémé... Tanpis ! Je veux faire des yaourts, na !
Finalement, j'ai eu raison de céder à mon impatience de sale gosse car ces yaourts étaient délicieux ! Pas fermes c'est vrai, plutôt de la consistance d'un brassé genre Velouté de D....one.
Résultat : 7 yaourts produits vendredi matin, il n'en restait plus samedi soir !
Même ma petite poulette qui ne mange jamais de yaourts natures en a boulotté deux.
Du coup, une nouvelle « fournée » est déjà en route.
Ma yaourtière je l'aime, je la garde !
Yaourts natures au sucre de canne (consistance d'un brassé)
Pour 7 pots
1 litre de lait demi écrémé UHT (bio pour moi)
1 yaourt nature 0% (bio encore)
4 cs de sucre de canne (re-bio)
Verser le yaourt dans un grand pichet avec bec verseur.
Ajouter le sucre et fouetter.
Délayer progressivement avec le lait.
Bien fouetter pour dissoudre le sucre.
Verser dans les pots.
Laisser fermenter 8 heures.
09 janvier 2008
Ma galette des rois 100% home-made (et ma découverte du feuilletage maison... ma vie ne sera plus jamais la même)
C'est sûr et certain, tous les boulangers du coin peuvent aller se rhabiller. Ma galette des rois était la meilleures que j'ai jamais mangé !
Habituellement, je fais ma galette des rois moi-même, sauf la pâte feuilletée (trop long, trop compliqué, vous connaissez le discours...).
Et bien, je vous le dis, un feuilletage maison, çà n'a absolument rien à voir ! Et dorénavant, toute pâte industrielle est bannie de mon frigo !
Comment décrire cette sensation de légèreté et de croustillant ? C'est tellement léger qu'on croirait qu'il n'y a pas de beurre (et pourtant, je n'ai jamais liquidé aussi vite une livre de beurre). Et ce croustillant, çà cède délicatement sous la dent en faisant des petits grr-grr et des petites miettes fondantes. Le bonheur !
J'ai utilisé la recette de pâte feuilletée inversée de Pierre Hermé (Monsieur Pierre, si je te croise dans la rue, je t'embrasse !).
Vous devrez être un peu patients pour avoir la recette car j'avais entrepris un reportage photo, mais les batteries de mon appareil photo m'ont lachée à la première étape du tourage (sales bêtes !).
Bon, si vraiment vous ne tenez plus, vous pouvez aller jeter un oeil là.
Pour la frangipane, c'est la même recette que pour la brioche à la crème d'amande, qui est la recette de Anne et que je trouve parfaite.
Petites fantaisie de ma part (soyons fous !), ma galette est... rectangulaire !
Galette des rois
Pour 8 gourmands
2 abaisses de pâtes de feuilletée (si vous devez utiliser des pâtes industrielle, je vous pardonne, mais vous plaints ;-))
150g d'amande en poudre
50 g de beurre
90 g de sucre
2 sachets de sucre vanillé
2 oeufs
1 cs rase de farine
10 cl de lait
1 cs de rhum brun
1 cc d'extrait d'amande amère
1 jaune d'oeuf
Préchauffer le four th.8 (240°)
Dans une casserole, battre les oeufs avec les sucres. Ajouter la farine. Puis délayer avec le lait.
Faire cuire à feu doux jusqu'à ébullition sans cesser de mélanger. Laisser épaissir jusqu'à obtenir la consistance d'une crème anglaise.
Hors du feu, ajouter les amandes en poudre, le beurre en morceau, l'extrait d'amande amère et le rhum.
Réserver.
Étaler une première abaisse de pâte feuilletée sur une plaque à partisserie et la piquer de plusieurs coup de fourchette.
Garnir de frangipane en réservant une marge de 2 cm des bord pour la soudure.
Couvrir avec la seconde abaisse préalablement piquée à la fourchette elle aussi.
Bien souder les bord.
Dessiner un quadrillage ou des motifs sur le dessus avec la pointe d'un couteau (sans trop appuyer pour ne pas percer la pâte).
Dorer avec un jaune d'oeuf battue (en évitant de dorer les bords, ce qui gênerait la poussée du feuilletage).
Baisser la température du four à th. 7 (210°).
Enfourner pour 30-35 minutes.
Chaude, tiède, froide... Elle est toujours délicieuse !
Et bien sûr, on oublie pas qu'il y a un
en cours !
10 novembre 2007
Chronique d'un dîner en amoureux – Chapitre 3 : les coulants au chocolat et à la pralinoise
Voilà, nous arrivons au terme de notre soirée en amoureux... (les deux premiers chapitres sont ici et ici)
Vous pouvez toujours courir pour connaître les évènements post-dessert (quoique si çà s'était passé dans la cuisine, on aurait pu considérer que çà n'était pas totalement hors-sujet, mais comme çà n'est pas le cas cette fois ;-p , botus et mouche cousue... heu... motus et bouche cousue).
Pas de photo cette fois, parce que j'ai lamentablement échoué à l'épreuve du démoulage – nul n'est infaillible...
Je pense que c'est dû à un léger manque de cuisson.
Toutefois, c'était très bon, alors je vous mets quand même la recette.
Toute réclamation est à adresser à l'auteur de la recette sur Marmiton .
Ma seule modif a été de remplacer les 2 carrés de chocolat noir par ramequin par un carré de pralinoise, et, c'est bien connu, qu'un petit carré de pralinoise n'a jamais fait de mal à personne (malheureusement, je ne pourrais certifié qu'aucun coulant n'a été mal traité durant l'expérience).
J'ai camoufler le carnage du démoulage par de la chantilly, mais finalement, çà aurait été dommage de s'en priver, car çà atténue la force du chocolat (ben voui, z'hom il a des papilles sensibles ;-p)
Coulants au chocolat et à la pralinoise
Pour 6 petits ramequin
(oui, c'était un repas pour deux, et alors ? Je viens de dire qu'ils étaient petits les ramequins)
Préparation : 10 min
Cuisson : 12 min
120 g de chocolat noir
6 carrés de pralinoise
3 oeufs
80 g de sucre
35 g de beurre
1 cuillère à soupe de farine
Faites fondre dans une casserole le chocolat et le beurre, en remuant régulièrement pour former une pâte homogène et onctueuse.
Dans un saladier, mélangez les oeufs, le sucre et la farine. Incorporez la préparation chocolatée, et mélangez.
Versez 1/3 de la préparation dans des ramequins individuels. Déposez 1 carré
de pralinoise dans chacun des 6 ramequins, puis recouvrez-les avec le reste de la préparation chocolatée.
Placez les ramequins au four (thermostat 7 / 210°C), pendant environ 12 min (je pense que 2 ou 3 minutes supplémentaire aurait permis de les démouler sans dommage).
Dégustez de préférence chauds ou tièdes.
Et si c'était le secret des amours qui durent ?
Je vous redis çà dans 50 ans, en attendant, il faudra continuer à venir lire mon blog ;-)
02 novembre 2007
Crumble de fruits rouges au chocolat blanc
Maintenant, place au dessert !
Crumble de fruits rouges au chocolat blanc
Pour 4 personnes
Préparation : 5 minutes
Cuisson : 15 minutes
300 g de fruits rouges surgelés
50g de chocolat blanc grossièrement haché
50g de farine
50g de poudre d'amande
50g de sucre
50g de beurre
Préchauffer le four th.5 (150°).
Mettre les fruits rouges dans un plat allant au four.
Parsemer le chocolat blanc sur les fruits.
Sabler la farine, la poudre d'amande, le sucre et le beurre jusqu'à obtenir une pâte homogène qui fasse des grosses « miettes ».
Répartir cette pâte sur les fruits et enfourner 15 minutes.
A déguster, bien sûr, avec une boule de glace à la vanille, un délice !

















