29 février 2008
C'est bon le plagiat !
Et oui, j'avoue, pour cette entrée, je ne me suis pas creuser les méninges.
J'ai volontairement plagié, tout d'abord, une recette de Claude-Olivier vue dans Cuisine P@ssion : les blinis au champagne, chèvre au poivre rose et bresaola.
Ensuite, je me suis souvenu de cet émouvant billet de Lilo présentant les blinis de Mira, et hop, re-plagiat.
Pour finir, j'ai juste remplacé le bresaola par de la viande des grisons, substitution uniquement d'origine logistique puisqu'il n'y avait plus de bresaola chez le charcutier (sinon, vous pensez bien que je ne me serais pas donné cette peine).
Voilà donc comment, sans quasiment aucun effort de mes méninges, je suis arrivée à cette fabuleuse entrée : blinis de Mira, chèvre au poivre rose et viande des grisons.
Là vous me direz : « Du plagiat ? Mais tu n'as pas honte ? »
Je vous répondrais que si, mais parfois, c'est bon la honte...
Blinis de Mira, chèvre au poivre rose et viande des grisons
Pour 6 assiettes et une quinzaine de blinis
Pour les blinis :
320 g de farine de blé type 65
500 ml de lait
15 g de levure de boulanger fraîche
3 oeufs
100g de crème fraîche
20g de beurre fondu
1 cuillère à soupe de sucre en poudre
1 cuillère à café de sel
Pour le reste :
200g de fromage de chèvre frais
1cc de baies roses
1cs d'huile d'olive
2cs de crème fraîche
12 tranches de viande des grisons
Commencez par la réalisation des blinis.
Émiettez la levure dans un ravier et versez dessus 8 cuillères à soupe d'eau tiède (30 ml d'eau). Patientez 2 minutes, mélangez puis laissez 5 minutes dans un endroit chaud (sur le radiateur par exemple ou à côté du four).
Versez la farine dans un grand saladier. Faîtes tiédir 250 ml de lait et ajoutez-le à la farine avec la levure. Mélangez avec une fourchette (le levain est épais, c'est normal). Laissez lever 3 heures dans un endroit chaud en recouvrant le saladier avec un torchon propre.
Vous obtenez un levain bien mousseux. Faîtes tiédir les 250 ml de lait restant et incorporez-les petit à petit au levain (farine+lait+levure) afin d'éviter la formation de grumeaux. Utilisez un fouet pour bien homogénéiser la pâte.
Séparez les blancs d'oeufs des jaunes. Faîtes monter les blancs en neige avec une pincée de sel (commencez par cette étape si vous avez un robot pâtissier, sinon faîtes-la au dernier moment pour que les blancs ne retombent pas). Pendant ce temps, ajoutez à la pâte les jaunes d'oeuf, la crème fraîche, le sucre, le sel, le beurre fondu et mélangez bien. Incorporez les blancs bien fermes à l'aide d'une fourchette. Laissez reposer 30 minutes, avec un torchon sur le saladier.
Faîtes cuire les blinis dans une petite poêle avec une noisette de beurre à chaque blinis. Versez une louche pour obtenir des blinis épais. La cuisson doit être douce pour leur permettre de bien gonfler.
Préparez le chèvre aux baies roses.
Dans un bol, écrasez le chèvre à l'aide d'une fourchette. Y ajouter l'huile d'olive, la crème fraîche et les baies roses grossièrement concassées.
Dressez les assiettes.
Sur chaque assiette, déposez un blinis. À l'aide de deux cuillères à soupe, former une pastille de fromage de chèvre aux baies roses, la poser sur le blinis. Finir par deux tranches de viandes des grisons.
Servir.
Si vous souhaitez que le fromage fonde sur les blinis, dressez les assiettes au fur et à mesure de la production des blinis.
Si vous préférez vous assoire à table avec vos invités et déguster, vous pouvez préparer les assiettes à l'avance et les réserver au frais, le fromage ne fond pas mais c'est tout de même délicieux...
Merci Lilo. Merci Claude-Olivier. Merci Mira...
28 février 2008
Torsades apéritives jambon sec et comté
Voici une idée très sympa de petites choses à grignoter à l'apéritif. Vite fait et déclinable à volonté puisqu'il suffit de changer les ingrédients de la farce. Laissez libre cours à votre imagination, c'est bon et cha crouchtille !
Torsades apéritives jambon sec et comté
Pour environs 60 torsades
300g de pâte feuilletée (maison c'est tellement meilleur)
100g de jambon sec
100g de comté
1 cs de sésame blond (facultatif)
Préchauffer le four th.7.
Mixer le jambon et le comté pour obtenir une farce assez fine (sans gros morceaux).
Sur un plan fariné, étaler la pâte feuilletée pour former un rectangle d'environ 20 x 40 cm.
Répartir la farce jambon/fromage sur une moitié du rectangle de pâte feuilleté.
Rabattre l'autre moitié sur la farce et étaler à nouveau au rouleau à pâtisserie.
L'abaisse finale doit avoir une épaisseur de 2 mm environs.
Parsemer de graines de sésame et passer à nouveau le rouleau pour les faire adhérer à la pâte.
A la roulette (à pâtisserie ou à pizza), découper le rectangle de pâte en 3 dans le sens de la largeur puis en bandes d'environs 1,5 cm.
Recouvrir une plaque à pâtisserie de papier sulfurisé.
Torsader les bandes de pâte et les déposer sur la plaque.
Enfourner 20 minutes (compter 2 fournées).
25 février 2008
Macaron géant au praliné
Rassurez-vous, je n'ai pas mangé ce macaron de 20 cm de diamètre à moi toute seule. Bien que je trouve les macarons de taille standard toujours trop petits, je ne suis pas encore boulimique (ceci dit mettez moi quelques jours sous régime stupido-tyrannique – genre soupe au chou – et là je ne peux plus rien garantir).
Je n'ai pas encore trouvé ma recette parfaite de macarons,mais cette fois, je crois que j'en approche.
Je voudrais trouver le bon compromis entre le macarons à la meringue française très biscuité et le macaron à la meringue italienne avec sa croûte lisse, brillante et bien croustillante.
Cette fois, j'ai obtenu des macarons bien pleins (oui, je dis DES macarons parce que j'avais gardé un peu d'appareil pour faire quelques petits macarons) et biscuités.
Le goût d'amande était bien présent.
Ils étaient croustillants avec une bonne couche de moelleux à l'intérieur (je ne parle que des coques, pas de la ganache, suivez bien).
Le seule hic, est que je ne les ai pas trouvé assez bombés, un peu raplapla quoi, avec une collerette qui s'étale un peu.
Mais je n'ai laissé croûter que 20 minutes, peut-être qu'avec un temps de pause plus long, j'aurais eu une meilleure « levée ».
En tous cas, j'ai bien aimé ce format géant et la réaction de mes invités :
« Oh, on dirait un gros macaron ! » dixit l'invité homme
« Mais c'est un gros macaron. », moi
« Dis donc, çà ressemble à un gros macaron », l'invitée femme 30 secondes plus tard
« Parce que c'est un gros macaron », re-moi
Macaron géant au praliné
Pour 6 parts généreuses
Pour les coques :
200g de poudre d'amande
200g de sucre glace
5 cl d'eau
200g de sucre semoule
2 fois 75g de blancs d'oeufs (4 oeufs pour moi)
30g de cacao en poudre non-sucré
Pour la ganache :
25cl de crème fleurette
200g de pralinoise (1 tablette)
La veille, mettre les carrés de pralinoise dans une jatte et les faire fondre au micro-ondes (30 secondes par 30 s. en mélangeant bien à chaque fois).
Faire tiédir la crème fleurette et l'ajouter à la pralinoise petit à petit en l'incorporant bien, le mélange doit être lisse.
Filmer et réserver au frais.
Le jour même, dans un grand récipient, mélanger la poudre d'amande, le sucre glace et le cacao.
Verser 3 cuillères à soupe du mélange obtenu (tant pour tant) dans le bol du mixer et mixer, rajouter 3 cuillères de soupe de poudre, mixer et ainsi de suite jusqu'à épuisement (c'est une bonne méthode pour obtenir une poudre fine lorsqu'on a un tout petit robot ménager).
Remettre la poudre dans le récipient d'origine et réserver.
Verser le sucre semoule et l'eau dans une casserole, mélanger à la spatule et faire chauffer à feu moyen.
Utiliser une thermosonde pour contrôler la température du sirop qui doit atteindre 119°.
Pendant ce temps, monter 75g de blancs d'oeufs en neige jusqu'à obtenir des « becs d'oiseau ».
Quand le sirop est à 119°, le retirer du feu et le verser sur les blancs d'oeufs (doucement en le faisant couler sur le bord du récipient) tout en continuant de battre.
Battre à pleine vitesse jusqu'à ce que la meringue soit tiède.
Verser les autres 75g de blancs d'oeufs sur le tant pour tant.
Mélanger à la spatule pour obtenir une pâte assez épaisse.
Incorporer une petite quantité de meringue italienne pour détendre la pâte.
Ajouter le restant de la meringue et macaronner (travailler l'appareil rapidement par des mouvement de va-et-vient en surface pour faire ressortir l'albumine contenu dans l'oeuf et donner du brillant).
Tracer deux cercles de 20 cm de diamètre sur deux feuilles de papier sulfurisé.
Remplir une poche à douille avec l'appareil à macarons.(J'ai utilisé une douille de 8 mais j'aurais du en prendre une beaucoup plus grosse (12 ou 14) pour que l'effet « d'escargot » se voit mieux après la cuisson).
Remplir les deux cercles de pâte en partant du milieu et en formant un escargot.
Laisser croûter au moins 20 minutes (la prochaine fois je laisserai au moins une heure).
Préchauffer le four th.7.
Faire glisser l'une des feuilles sur une plaque à pâtisserie.
Enfourner sur deux autre plaques vides.
Cuire 18 minutes.
Laisser refroidir les macarons sur la feuille avant de les décoller.
Sortir la ganache du frigo et la monter comme une chantilly.
Remplir une poche à douille de ganache (utiliser une douille décorative).
Recouvrir l'une des coques de ganache montée et couvrir de la seconde coque.
Conserver au frais quelques heures avant de servir.
Je l'ai servi accompagné d'une crème anglaise à la vanille bourbon (la recette une autre fois), c'était absolument délicieux.
21 février 2008
Riz au lait à la vanille piqué chez Bergamote
Des gousses de vanille bourbon extraordinairement parfumées, une envie de riz au lait, un petit tour chez Bergamote et zou en cuisine !
Riz au lait à la vanille
100g de riz rond
1 litre de lait demi-écrémé
1 cs de crème fraîche (inutile si vous utilisez du lait entier)
150g de sucre roux
1 gousse de vanille bourbon
1cs d'eau
Dans une casserole à fond épais, verser une cuillère à soupe d'eau, le riz, le lait, le sucre, la gousse de vanille préalablement fendue et grattée et les grains de vanille.
Porter à ébullition et laisser frémir pendant 20 minutes.
Arrêter la cuisson (n'égouttez surtout pas !).
Verser le contenu de la casserole dans un plat allant au four et enfourner à 110°C pour 30 minutes (Bergamote conseillait 30 minutes pour un riz au lait assez liquide, 45 minutes si on le préfère bien crémeux, ou 1 heure si on le souhaite plutôt compact, comme un gâteau de riz. J'ai laissé le mien 45 minutes car je le voulais crémeux mais c'était un peu trop compact, donc je pense 30 minutes suffisent).
Déguster chaud ou froid.
Le parfum de ces gousses de vanille est vraiment fabuleux et puissant (dès que j'ouvre la boîte, çà embaume toute la cuisine), j'ai bien envie d'en utiliser une pour parfumer de l'huile d'olive... Si vous avez d'autres idées, je suis preneuse...
20 février 2008
Dans l'esprit de la slow food, j'ai pris mon temps pour le Burger Day d'Anaïk...
Ouais, bon, çà va ! Je suis en retard, je sais...
Si vraiment çà vous gène, je ferais comme Anaïk et vous dirais de vous lâcher, faites-vous plaisir clic!
Maintenant que vous êtes calmé, on va pouvoir se concentrer sur l'essentiel...
Quand j'ai vu la photo des buns de Gracianne je n'ai pas pu résister à l'envie de tester sa recette. Et je ne le regrette pas, elle est parfaite !
Quand même, rendons à César ce qui lui appartient, Gracianne nous le dit, la recette originale vient de chez Sandra.
Moi, je vous donne la recette telle que je l'ai trouvée chez Gracianne.
Pains à hamburger (buns)
600g de farine T65
180g de lait
150g d’eau
1 œuf
30g de beurre
1,5 cc de levure déshydratée ou 25g de levure fraîche
1 cc de sel
1 cs de sucre
Dans la machine à pain ou dans un saladier, mélanger la moitié de la farine avec la levure, le sucre et le sel. Ajouter le lait, l’eau, l’œuf et le beurre à température ambiante coupé en morceaux. Mélanger 1 à 2 minutes, puis ajouter la farine restante jusqu’à ce que la pâte forme une boule molle et se détache des parois. Continuer a pétrir jusqu’à l’obtention d’une pâte lisse, souple et élastique. Puis laisser lever pendant 1h30, dans la machine à pain, ou bien dans un saladier huilé, couvert d’un linge humide.
Verser la pâte sur le plan de travail légèrement farine, l’écraser doucement avec la paume de la main, puis la diviser en 12 morceaux de même poids. Former des boules et laisser détendre sous un torchon environ 10 minutes.
Préparer une assiette remplie de graines de sésame (ou autre de votre choix). Mouiller quelques feuilles de papier absorbant, les rouler en boule dans un bol. Prendre chaque boule de pâte, presser la partie supérieure sur le papier humidifié, puis sur les graines, et la déposer sur la plaque de cuisson recouverte de papier sulfurisé (j’ai utilisé 2 plaques). Couvrir et laisser lever 1 heure.
Préchauffer le four à thermostat 7 (200° C) avec une coupelle d’eau pour créer une atmosphère humide. Enfourner les pains et cuire 15 minutes, jusqu’à ce qu’ils prennent une belle couleur blond doré. Laisser refroidir sur une grille.
Vous pouvez les congeler en les emballant dans du papier aluminium. Ils se décongèlent très rapidement passes au four à 150, directement dans leur papier aluminium.
Maintenant qu'on a les petits pains, il faut les remplir...
J'adore la version viande hachée, oignon caramélisés, cheddar, tomates, mais là, c'est pas trop la saison des tomates :-s
Du coup, je suis partie sur une version plus rustique, très savoureuse...
Hamburgers rustiques au comté
(la photo est celle de la version mini pour Mamzelle M, mini steak et sans moutarde, c'est la seule qui n'avait pas encore croqué son burger à pleines dents quand je me suis aperçue que j'avais oublié la photo :-p)
Pour 6 burgers
6 buns
300g de viande hachée
100g de comté
12 petites échalotes
Moutarde
Préchauffer le four th. 7 (210°)
Éplucher et émincer les échalotes.
Dans une grande poêle, les faire revenir dans une cuillère à soupe d'huile d'olive et une noisette de beurre.
Former 6 steaks bien aplatis avec la viande hachée.
Les ajouter aux échalotes et laisser cuire 2 à 4 minutes de chaque coté selon la cuisson désirée.
Saler et poivrer en fin de cuisson.
Râper le comté.
Couper les buns en deux et tartiner chaque face de moutarde.
Garnir chaque base (coté plat) d'un steak haché, recouvrir d'échalotes et de comté, remettre le chapeau (coté bombé).
Passer 10 minutes au four, le fromage doit être coulant.
Dévorer.
Pourvu que l'on ait un comté bien affiné et goûteux, c'est du bonheur !
17 février 2008
L'abricot sec dans tous ses états...
Avec ces belles après-midi ensoleillées, on se croirait au printemps ! Bon d'accord, il fait encore frais et on gratte les pare-brises le matin, mais quand même, les petites fleurs qui sortent un peu partout et les oiseaux qui gazouillent, çà rappelle quelques chose, non ?
Bien sûr, j'ai conscience du caractère flippant de cette douceur anormale en février, mais puisque je ne pense pas être le pire des fléaux pour notre belle nature (je consomme bio – ok c'est encore récent-, trie mes déchets, économise l'eau et l'énergie, ma voiture ne roule pas au colza mais est considérée comme « verte », etc... bien sûr, on peut toujours mieux faire), j'ai décidé de profiter au mieux de ce répit que nous offre l'hiver.
Ma cuisine aussi voudrait se sentir au printemps, mais là c'est plus délicat. Certains auront remarqué quelques supermarchés qui proposent déjà des fraises. Perso, je ne comprends pas l'intérêt de payer une fortune des fruits sans saveur, donc ne comptez pas sur moi pour vous présenter des recettes à base de fraises tant que celles de mon jardin n'auront pas pointé le bout de leur nez rouge.
Idem pour les abricots, je n'en achèterai pas avant juin, mais... il y a les abricots secs !
Les fruits secs en général sont nos meilleurs amis l'hiver. Ils sont très énergétiques, géniaux pour booster les organismes malmenés par le froid.
Cette semaine, j'ai fais une razzia sur les abricots et en ai distribué un peu partout dans ma cuisine (et en ai boulotté quelques uns au passage, mais chut...).
Yaourt aux abricots secs
Pour 7 pots
1 litre de lait demi-écrémé
1 yaourt nature
1 pot de lait en poudre
14 abricots secs
4 cs de sucre de canne
Détailler les abricot en petits morceaux et les répartir dans les pots (2 abricots par pot).
Verser le yaourt dans un grand pichet avec bec verseur.
Ajouter le sucre et le lait en poudre et fouetter.
Délayer progressivement avec le lait.
Bien fouetter pour dissoudre le sucre.
Verser dans les pots.
Laisser fermenter 8 heures en yaourtière.
J'ai beaucoup aimé la saveur très fine donnée par les abricots. NB : Coupez les abricots en vraiment tout petits morceaux car ils regonflent grâce au lait.
Muffins abricot et chocolat blanc
Pour 6 muffins
250g de farine T65
75g de sucre roux
½ cc de sel
½ sachet de levure chimique
1 pincée de bicarbonate
30g de beurre fondu
1 oeuf
125ml de lait
50g de chocolat blanc
50g d'abricots secs (6 abricots)
Préchauffer le four th.7 (210°).
Hacher grossièrement le chocolat blanc et couper les abricots en dés.
Dans un grand saladier, mélanger la farine, le sucre, le sel, la farine, le bicarbonate, le chocolat et les abricots.
Dans un bol, battre l'oeuf, ajouter le lait et le beurre.
Incorporer le mélange liquide au mélange sec, à la spatule, sans trop mélanger (le mélange doit rester grumeleux).
Répartir le mélange dans les empreintes d'un moule en silicone posé sur une plaque à pâtisserie (vous pouvez aussi utiliser des ramequins qu'il faudra alors beurrer).
Enfourner 18 minutes.
Si comme moi vous utiliser un four à gaz qui chauffe par le dessous, superposez deux plaques à pâtisserie, ainsi les muffins ne seront pas brûlés à la base.
Après une dizaine de minutes avant de démouler.
Chocolat blanc / abricot, une association très gourmande...
Biscuits abricots / quinoa
Pour 16 gros sablés
80g de beurre demi-sel mou (ou beurre doux + 1 pincée de sel)
50g de sucre rapadura
1 oeuf
50g de flocons d'avoine
20g de quinoa soufflé (pipocas)
100g de farine T65
3 abricots secs
Préchauffer le four th.7 (210°).
Couper les abricots en tout petits dés.
Mettre tous les ingrédients dans un saladier.
Mélanger à la main jusqu'à obtenir une boule homogène.
Former de petites boules aplaties.
Les disposer sur une plaque recouverte de papier sulfurisé.
Enfourner pour 20 minutes.
Si comme moi vous utiliser un four à gaz qui chauffe par le dessous, superposez deux plaques à pâtisserie, ainsi les biscuits ne seront pas brûlés à la base.
Laisser refroidir sur la plaque.
Pas de photo pour cette recette. J'ai fais les biscuits alors qu'il faisait nuit, je me suis dit que je les prendrais en photo le lendemain matin, au grand jour. Seulement, le matin il ne restait plus un seul biscuit :-p
Peut-être une recette salée ?
14 février 2008
Je récidive ! Les yaourts coco...
Comme je le disais dans mon premier billet sur les yaourts, ma yaourtière je l'aime ! Et, çà tombe bien, ma petite tribu aussi.
Mon petit hom', qui ne mangeait quasiment pas de yaourts, emporte chaque matin son petit pot de verre au travail :-p
Pour cette seconde tentative, je les ai voulu à la noix de coco.
Ma base est toujours un yaourt bio à 0% (il faut bien les finir) et du lait bio demi-écrémé UHT. Cette fois, j'ai quand même ajouter du lait en poudre. La texture me convient tout à fait, je pense que c'est un bon compromis entre le yaourt très gourmand 100% lait entier (certaines y ajoutent même de la crème ;-) Quelles gourmandes !) et le brassé, ferme mais quand on touille on peut le boire au verre.
Ne voulant pas sentir les petit « grains » de coco dans mes yaourts, j'ai juste fait infuser la noix de coco dans le lait puis j'ai filtré. Le goût de noix de coco était présent mais subtil (çà n'est pas un reproche, je les ai trouvés délicieux). La prochaine fois je testerai avec du lait de coco pour voir si le goût est plus intense.
Yaourts à la noix de coco
Pour 7 pots
1 litre de lait demi écrémé UHT
1 yaourt nature 0%
4 cs de lait en poudre
4 cs de sucre de canne
6 cs de noix e coco râpée
Mettre le lait dans une casserole et ajouter la noix de coco râpée.
Porter à ébullition puis éteindre le feu.
Laisser infuser jusqu'à complet refroidissement du lait et filtrer.
Verser le yaourt dans un grand pichet avec bec verseur.
Ajouter le sucre et le lait en poudre, et fouetter.
Délayer progressivement avec le lait infusé.
Bien fouetter pour dissoudre le sucre.
Verser dans les pots.
Laisser fermenter 8 heures en yaourtière.
Vous aimez les yaourts, c'est par ici :
Yaourts natures au sucre de canne
13 février 2008
Velouté de betterave au lait de coco
Pendant des années, j'ai détesté la betterave. Vieux traumatisme des repas pris à la cantine, où l'on nous servait ces espèces de cubes rouges au goût étrange baignant dans une vinaigrette industrielle à la saveur indéterminée elle aussi.
Et puis, un jour, une amie m'a fait gouté d'excellente betteraves bio, cuite à l'autocuiseur sans fioriture. Et là, j'ai découvert le VRAI goût de la VRAIE betterave.
Depuis, en saison, la betterave s'invite à notre table comme dans ce velouté d'une douceur extrême teinté d'une touche d'exotisme. J'ai hésité à y ajouter des épices, et puis, n'arrivant pas à me décider sur celles qui conviendraient le mieux, je n'ai rien mis à part du poivre. Ceci dit je suis ouverte à toute les propositions...
Velouté de betterave au lait de coco
Pour 6 assiettes
6 betteraves moyennes (j'ai oublié de les peser :-( )
2 petites pommes de terre
1 oignon
30g de beurre
20 cl de lait de coco
sel, poivre
Eplucher les légumes.
Emincer l'oignon et détailler les betterave en quartier (laisser les pommes de terre entières).
Faire fondre le beurre dans la cocotte minutes et y faire revenir l'oignon.
Lorsque les oignons sont transparents, ajouter les betteraves et les pommes de terre.
Couvrir avec 1 litre d'eau.
Laisser cuire 20 minutes après la montée en pression.
Ajouter le lait de coco et mixer.
Assaisonner, puis servir.
Vous pouvez, avant de mixer, réserver 2 ou 3 morceaux de betterave que vous ajouterez en cubes dans les assiettes, pour un peu plus de contraste.
10 février 2008
Mes premiers yaourts !
L'idée me trottait dans la tête depuis un moment, çà y est, je me suis lancée, j'ai investi dans une yaourtière !
Elle est toute mignone avec ses petits pots tout ronds, en plus elle prends peu de place (critère important, vu la capacité limitée et l'encombrement manifeste de ma cuisine).
Bien sûr, il a fallu que je l'essaie de suite !
J'ai beau avoir lu un tas de billets sur blogs et forums divers recommandant l'usage de lait entier, moi, je n'avais que des yaourts natures bio à 0% et du lait bio UHT demi-écrémé... Tanpis ! Je veux faire des yaourts, na !
Finalement, j'ai eu raison de céder à mon impatience de sale gosse car ces yaourts étaient délicieux ! Pas fermes c'est vrai, plutôt de la consistance d'un brassé genre Velouté de D....one.
Résultat : 7 yaourts produits vendredi matin, il n'en restait plus samedi soir !
Même ma petite poulette qui ne mange jamais de yaourts natures en a boulotté deux.
Du coup, une nouvelle « fournée » est déjà en route.
Ma yaourtière je l'aime, je la garde !
Yaourts natures au sucre de canne (consistance d'un brassé)
Pour 7 pots
1 litre de lait demi écrémé UHT (bio pour moi)
1 yaourt nature 0% (bio encore)
4 cs de sucre de canne (re-bio)
Verser le yaourt dans un grand pichet avec bec verseur.
Ajouter le sucre et fouetter.
Délayer progressivement avec le lait.
Bien fouetter pour dissoudre le sucre.
Verser dans les pots.
Laisser fermenter 8 heures.
09 février 2008
Sablés à la banane selon Pierre Hermé
Après le pain à la banane et au chocolat et les divins zaeti à la banane, il me restait un peu de bananes séchées à écouler.
Je me souvenais d'une recette de sablés vue dans « Confidences sucrées », idéale pour clore cette série bananesque en beauté.
Je vous mets la recette originale et mes modifications entre parenthèses.
Sablés à la banane selon Pierre Hermé
Pour environs 80 petits sablés (une trentaine d'énormes sablés pour moi)
80g de bananes mi-séchées (100g)
40g de pâte d'amande
1 oeuf
250g de beurre mou
110g de sucre glace (100g)
3g de fleur de sel
300g de farine (T65 bio)
Coupez les bananes et la pâte d'amande en petits morceaux.
Mixez l'ensemble avec l'oeuf.
Incorporez le beurre (en petits morceaux), le sucre glace, le sel puis la farine.
Mixez rapidement sans attendre que la pâte forme une boule (attention si votre mixer est aussi rikiki que le mien -bol de 500ml – il risque de fatiguer et vous devrez finir à la main -pas dans le mixer, la main :-o ).
Divisez la pâte en deux.
Étalez chaque pâton sur une plaque à pâtisserie recouverte de film transparent.
Gardez 2 heures au frais (1 heure pour moi, il fallait que ce soit prêt pour le goûter ;-)).
Préchauffez le four à chaleur tournante à 165° (th. 5 pour mon vieux four à gaz).
Étalez chaque pâton sur une épaisseur de 4 mm sur un plan fariné pour former un rectangle de 20cm de large.
Détaillez des bandes de pâte de 1,5 cm environ de large sur 10 cm (j'ai utiliser un gros emporte pièce).
Disposez les au fur et à mesure sur une plaque recouverte de papier sulfurisé (j'ai rempli deux plaques).
Glissez la plaque dans le four (sur une seconde plaque pour que çà ne cuise pas trop en dessous) et laisser cuire 15 minutes (20 minutes pour les grands formats).
Laissez refroidir sur la plaque car les sablés sont très friables à la sortie du four.
Je n'en n'avais pas le temps, mais on peut tremper les sablés dans 600g de chocolat tempéré.
Ces sablés sont délicieux, le goût de banane très présent comme à chaque fois qu'on utilise de la banane séchée, mais moins que dans les zaeti, je trouve. La version au chocolat doit être pas mal, non plus.
Cette recette vous a plu, vous aimerez sûrement celles-ci :



















